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La fin de la guerre froide a vu la disparition des blocs « EST-OUEST » et les équilibres traditionnels se rompre. Quelque soit la définition des risques sécuritaires, on acceptera l'idée qu'ils sont source de déstabilisation des états et susceptibles d'être la base de nombreux conflits...

GLOBAL SECURITY RISKS - LES RISQUES SÉCURITAIRES Site en lien avec le Centre d'Etudes Stratégiques d'Analyses et Recherches sur les Risques Sécuritaires

La fin de la guerre froide a vu la disparition des blocs « EST-OUEST » et les équilibres traditionnels se rompre. Quelque soit la définition des risques sécuritaires, on acceptera l'idée qu'ils sont source de déstabilisation des états et susceptibles d'être la base de nombreux conflits...

Les violences se poursuivent au centre de la Tunisie et le bilan humain s’alourdit

Selon un responsable syndical tunisien, la ville de Kasserine (principale agglomération du centre du pays) est en proie aujourd’hui à une situation de « chaos ». Le bilan des émeutes et des affrontements avec les forces de l’ordre aurait atteint une cinquantaine de morts.

En revanche, le bilan officiel du ministère de l’Intérieur fait état de quatre morts et de huit policiers blessés lundi à Kasserine, s’ajoutant aux quatorze morts officiellement dénombrés dimanche à Thala et Kasserine.

L’ONG Amnesty International rapporte la mort d’au moins 23 personnes durant le week-end, « dans un déferlement de violence inouïe contre des gens venus protester ».

La ville de Kasserine aurait été le théâtre d’intenses violences, dans la nuit de lundi à mardi, suite à l’intervention de policiers en civil. Ces derniers seraient responsables, d’après Sadok Mahmoudi, membre de la branche locale de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), de tirs, de pillages et de vols contre les habitants et les commerçants de Kasserine. Des témoins auraient corroboré cette version des faits, ajoutant que des cortèges funéraires ont également été visés par les tirs des forces de sécurité.

Selon le ministère de l’Intérieur, la police a fait usage de la force dans le cadre d’une situation de légitime défense, alors que des assaillants tentaient de forcer les locaux de la police.

A Tunis, une tentative de manifestation a été dispersée par la police mardi. De nouveaux appels au rassemblement dans la capitale sont massivement relayés via Internet sur les réseaux sociaux.